18 February 2014

Ecriture longue - Semaine 3

Bilan hebdomadaire de la semaine 3 (lundi 10 février - lundi 17 février)


    Mes adjuvants de la semaine :
Oops, paumé ma liste... !
=> Pages : 14

    Les journées s'enchaînent tellement vite que j'ai du mal à me souvenir quand telle partie a été écrite et dans quelles conditions. Ça fait un drôle d'effet... Plutôt pas mal que je sois obligée de tenir un journal de bord à côté parce que tout finit un peu par se mélanger.

     Globalement bien avancé (j'ai 43 pages pour l'instant ! Yay!) mais plusieurs passages un peu engluants (hier par exemple j'ai dû passer deux heures sur un paragraphe...) mais ça y est ! J'ai attaqué le dernier passage de mon chapitre 2, ce qui veut dire que jeudi au plus tard, je le boucle ! Re-yay ! Elle va enfin pouvoir se casser en Angleterre – ce qui me rassure carrément car même si je suis contente de me dire 43 pages en trois semaines, je flippe aussi un peu de me dire que l'histoire n'a même pas vraiment commencé et que ça risque un peu d'être interminable si je continue dans cette voie. Mais tant pis, je préfère ne rien supprimer et continuer à progresser dans l'histoire pour l'instant. 

     Cette fois-ci je suis parée, je sais que j'aurai forcément une journée de plan de chapitre prévue avant de pouvoir commencer à écrire (argh !). Et je sais aussi que je risque de ne pas être aussi efficace que je le souhaiterais étant que je ne vais pouvoir écrire du week-end vu (à part dans le train pour Nîmes et encore c'est si je ne m'endors pas... Remarquons que ma dernière séance d'écriture en train a été une des plus productives de la semaine, je crois !).

    En ce moment je constate que je suis nettement plus efficace si je ne reste pas chez moi pour bosser. (A part hier... mais il faut dire que ce passage était chiant) Installée chez moi, je me disperse beaucoup plus facilement et j'ai la fâcheuse tendance d'atterrir sur facebook au moindre pseudo-découragement. Ce qui me vient moins à l'esprit quand je suis dans une bibliothèque, par exemple. J'en ai aussi un peu marre d'écrire tout le temps sur le PC (où est passée la poésie des taches d'encre dégueulasses d'antan ?) mais ça me fait quand même perdre pas mal de temps en recopiage de passer par un support papier – et maintenant que j'ai une batterie de portable en état de marche, c'est quand même assez pratique d'aller écrire avec Alphonse (mon PC) sous le bras. Cela dit, je me rattrape en tenant un journal de bord papier tout mignon qu'on m'a offert et en gribouillant autant que je peux sur mes brouillons – de quoi donner envie de se pendre à tout généticien textuel qui se respecte (oui parce que la génétique des textes ça existe, ça consiste à passer les brouillons et manuscrits des écrivains à la loupe pour voir à quel point ils sont atteints comprendre comment ils arrivent à créer et détecter les évolutions entre les différentes étapes de rédaction. Un peu comme les rayons X sur les peintures).

     Nouveauté de la semaine : j'ai inclus des "conversations" par SMS pour varier un peu. Comme je m'inspire de mon propre carnet de voyage, je me demandais (et me demande toujours) si je n'allais pas faire intervenir différents supports histoire de casser la monotonie. Pour l'instant je n'avais pas vraiment mis en place autre chose que des dialogues ou de la narration. J'aimerais bien tester les effets d'autres "styles". Les SMS ça permet de donner un autre relief aux personnages et de relâcher un peu la "tension" en faisant des blagues. On va voir si ça fonctionne !

     Quand même quelques perles de recherche internet random à partager : "valise à l'ancienne" (je voulais savoir en quel matériau elles étaient faites...) ; "gabardine" ; "trench coat" ; "oiseau qui criaille" (au final vu que Google me parlait surtout de la corneille, qui collait moyen avec l'image que j'avais en tête, j'ai opté pour une autre métaphore (celle d'un roquet :D)) ; Playstation 3 et 4 (si je vous assure, j'avais besoin d'en savoir plus...) ; liste de jeux Playstation 3 (et notamment Half-life). 
    J'ai aussi appris que le mot "morphine" vient de Morphée, déesse des rêves prophétiques (plutôt cool, hein ?).
     Et enfin, ma découverte préférée : en voulant savoir si l'adjectif "roots" était un mot officiel agréé par le dictionnaire, je suis tombée sur ça : "En alsacien un roots est un mucus nasal solidifié." Autant vous dire que ça a fait ma journée. Et que j'ai renoncé à employer l'adjectif dans mon texte, juste au cas où.

     A suivre, quelques extraits... !

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